Les jours passent et les observations se sont faites rares. Il faudra attendre le réel départ du dernier mâle territorial local pour que Stockholm reprenne ses marques sur le site. Ces comportements ne sont pas anodins. Le Balbuzard pêcheur est une espèce semi-coloniale côtoyant ainsi facilement ses congénères. Pour autant, on sait aujourd’hui que tout ce processus peut prendre du temps et que les individus ont besoin d’interagir entre eux, de s’apprivoiser pour s’accepter sur un même territoire. C’est sûrement ce qu’il s’est passé pour Stockholm, qui, présent en automne/hiver, n’avait pas encore croisé le regard de LX. et LY., tous deux revenus pour la première fois au printemps 2025.


